Simon NKEN

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L’UPC De la solidarité idéologique à la division stratégique 1948-1962

 

Présentation

Créée en 1948 par l’élite camerounaise comme réponse à de multiples frustrations du régime colonial, l’Union des Populations du Cameroun( UPC ) se dota d’une équipe dirigeante au cours de ses deux congrès fondateurs. Les cadres dirigeants du parti nationaliste camerounais aux sensibilités différentes, se soudèrent autour de l’idéologie du parti, à savoir l’anticolonialisme, tout en revendiquant la réunification et l’indépendance du Cameroun. C’est dans une démarche méthodique et une solidarité particulières que l’équipe dirigeante exerça la gestion des mécanismes de fonctionnement du parti dans la phase légale. Avec cohésion et dynamisme, elle essaima ses structures dans la majeure partie du territoire camerounais. Reclus dans la clandestinité à la suite des émeutes de mai 1955 par les autorités coloniales françaises, les divergences apparaissaient aussitôt dans les rangs de l’équipe dirigeante. La gestion du parti connaissait ainsi des dysfonctionnements : une absence de cohésion dans la prise des décisions,des divergences stratégiques et tactiques dans la coordination des actions, mais aussi l’émergence sporadique des pseudo leaders plus ou moins indisciplinés, faisant fi des statuts en vigueur.

La disparition tragique de l’emblématique secrétaire général du parti Ruben Um Nyobé en 1958, dans son maquis de Boumnyebel, en dépit de la vigilance du CNO, plongea davantage le mouvement dans le désarroi – avec l’apparition des luttes fratricides, génératrices de la déliquescence du mouvement nationaliste camerounais, à l’aube de l’indépendance du jeune Etat le 1er janvier 1960.

 

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Description

L’UPC De la solidarité idéologique à la division stratégique 1948-1962

Présentation

Créée en 1948 par l’élite camerounaise comme réponse à de multiples frustrations du régime colonial,

l’Union des Populations du Cameroun( UPC ) se dota d’une équipe dirigeante au cours de ses deux congrès fondateurs.

Les cadres dirigeants du parti nationaliste camerounais aux sensibilités différentes,

se soudèrent autour de l’idéologie du parti,

à savoir l’anticolonialisme, tout en revendiquant la réunification et l’indépendance du Cameroun.

C’est dans une démarche méthodique et une solidarité particulières que l’équipe dirigeante exerça la gestion des mécanismes de fonctionnement du parti dans la phase légale.

Avec cohésion et dynamisme,

elle essaima ses structures dans la majeure partie du territoire camerounais.

Reclus dans la clandestinité à la suite des émeutes de mai 1955 par les autorités coloniales françaises,

les divergences apparaissaient aussitôt dans les rangs de l’équipe dirigeante.

La gestion du parti connaissait ainsi des dysfonctionnements : une absence de cohésion dans la prise des décisions,

des divergences stratégiques et tactiques dans la coordination des actions, mais aussi l’émergence sporadique des pseudo leaders plus ou moins indisciplinés, faisant fi des statuts en vigueur.

La disparition tragique de l’emblématique secrétaire général du parti Ruben Um Nyobé en 1958, dans son maquis de Boumnyebel, en dépit de la vigilance du CNO, plongea davantage le mouvement dans le désarroi – avec l’apparition des luttes fratricides, génératrices de la déliquescence du mouvement nationaliste camerounais, à l’aube de l’indépendance du jeune Etat le 1er janvier 1960.

 

Parution : 07/2010

ISBN : 978-2-916121-31-4

Format (cm) : 15 x 23

Pages : 508

Informations complémentaires

Poids 735 g

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