La souscription vous permet d'acheter les livres à des prix réduits avant leurs parutions.
Elle nous permet d'avoir une avance de fonds nécessaire pour l'impression.
En souscrivant, vous contribuez à la publication des livres, ainsi qu'à la vie de la maison
d'édition.
Dès la sortie, les livres commandés vous sont envoyés directement. Cliquez ici pour voir les livres à paraître.
Parution 04/2012
ISBN 978-2-916121-53-6
Format 11x18, 152 pages.
12.00 €
» Ajouter au panier
Pourquoi se risquer à écrire sur Michael Jackson, alors qu’il y a déjà une pléthore de publications très inégales à son sujet ? Deux raisons principales, mais non exclusives, président à cette tentative : la première est la résistance courante au refus obstiné d’en faire un objet d’étude. La seconde raison est qu’en excipant de Michael Jackson, l’on peut questionner et approfondir les relations entre musique, genre et race. Ce qui nous amène à nous interroger sur les contours pris par le principe de vision et de division qui définit le champ musical qu’a essayé de construire Michael Jackson. Quelle en est la transposition posturale ? Quel est le lien avec le travail qu’il effectue sur son corps à travers ses transformations physiques ? Quel est le sens de ces changements dans le champ musical et social africain-américain ? Comment se traduit ce principe dans sa production musicale et vidéographique, ou bien si l’on préfère, existe-t-il une homologie entre ses transformations physiques (sphère sociale) et son travail artistique (sphère musicale) ?
Buata B. Malela est enseignant chercheur à l’Université de Silésie à Katowice (Pologne). Il s’intéresse aux lettres afro-antillaises et à la musique noire américaine.